Brassens rend visite à Paugam dans sa chaumière. Ils discutent au coin du feu de sujets communs. Des chansons en découlent... Georges, qui dit que ses musiques appartiennent à tout le monde, est ravi et surpris aussi par le lyrisme qu’amène le chanteur ardéchois au “Vieux Léon”, à “Jeanne” ou encore au “22 septembre”. Nicolas en a fait un disque, “L’asssassinat” que Brassens écoute religieusement.
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Crédit photo : Estelle Bertrand